| Il
a été introduit à la fin du XIXème siècle,
dans de nombreux pays (Nouvelle Zélande, Australie, Afrique du Sud, Amérique
du Nord) pour sa beauté et son chant. Il
est aussi utilisé pour son rôle de consommateur de larves d'insectes
dans les fermes de Russie et encore un peu dans les pays du nord-est de l'Europe
où un grand nombre de nichoirs sont posés. Reproduction
Il
niche généralement à plus de 3 mètres de hauteur dans
des trous d'arbres, des cavités de murs ou de rochers, sous le toit des
habitations. En France 2 pontes (avril et juin) de 4 à 6 ufs
donnent environ 6 jeunes par an et par couple. Alimentation
Il
s'alimente en général en bande, sauf au printemps où il est
plutôt en couple. L'étourneau est avant tout un insectivore qui se
nourrit de la faune du sol (larves d'insecte) mais il peut compléter son
alimentation avec des fruits, et en hiver avec des graines ramollies (ensilage
de maïs-fourrage, emblavure). Migration
En
France, les étourneaux sont sédentaires, ils restent en hiver sur
les zones où ils se sont reproduits l'été. En automne (début
novembre), ces individus sont rejoints par des migrateurs qui arrivent du nord-est
de l'Europe pour rejoindre leurs quartiers d'hiver aujourd'hui centrés
plutôt sur l'Espagne. Ces migrateurs repartiront au début du printemps
courant mars.
En France, 2 voies de migration sont plus utilisées : une le long de la
façade de la Manche puis de l'Atlantique vers l'Espagne, une autre empruntant
le couloir Rhodanien vers l'Italie ou vers l'Espagne.
Les étourneaux sont généralement fidèles à
leurs lieux d'hivernage mais on a observé des grandes variations au cours
du 20ème siècle, avec un épicentre se déplaçant
depuis la Bretagne (début des années 1980) jusqu'en centre Espagne
(fin des années 1990). |